Auteurs au sommaire du numéro 54



Jean-Max Colard


Critique d’art et commissaire d’expositions, Jean-Max Colard dirige actuellement le Service de la Parole au Centre Pompidou. Major de l’Ecole Normale Supérieure, agrégé de Lettres modernes, maître de conférences habilité à diriger des recherches, il a longtemps enseigné la littérature française à l’Université de Lille, et s’est toujours fortement intéressé aux croisements entre littérature et arts, ou encore à la question de « l’exposition littéraire ». Sous cet angle, mentionnons l’exposition Duras Song, portrait d’une écriture au Centre Pompidou en 2014, la création en 2017 du festival de littérature vivante Extra ! au Centre Pompidou, ou l’essai monographique sur le roman Cinéma de Tanguy Viel (Une Littérature d’après, Dijon : Les presses du réel, 2015). Il a également publié un recueil de « rêves critiques » : L’Exposition de mes rêves (Genève : Mamco, 2013).

Nathalie Nachtergael


Magali Nachtergael est maîtresse de conférences en littérature et arts contemporains depuis 2010 à l’Université Sorbonne Paris Nord. Elle a publié Les Mythologies individuelles, récit de soi et photographie au 20e siècle (Rodopi ; Brill, 2012), Roland Barthes contemporain (Max Milo ; Frac Aquitaine, 2015) et un collectif Danse contemporaine et littérature (Centre national de la danse, 2015) avec Lucille Toth. Son prochain ouvrage Poet Against The Machine porte sur les interactions créatives humain-technologie et paraîtra en octobre 2020 aux éditions Le Mot et le reste. Elle est également commissaire d’expositions (Frac Aquitaine, Seoul Museum of Art, Rencontres d’Arles) et critique d’art.

Olga Fernandez Lopez


Olga Fernández López est maîtresse de conférences en Art contemporain et Etudes curatoriales au département d’Histoire et de théorie de l’art de l’Universidad Autónoma de Madrid. Elle est actuellement membre des groupes de recherche Modernités décentralisées. Art, politique et contrecultures dans l’axe transatlantique pendant la Guerre froide (université de Barcelone), et Forum européen des pratiques avancées (COST ACTION 18136). Elle consacre sa recherche aux spécificités du médium de l’exposition, aux possibilités critiques des pratiques curatoriales et à la notion de public(s). Elle a écrit de nombreux articles et a récemment publié Exposiciones y comisariado: Relatos cruzados (Madrid : Cátedra, 2020).

Charlotte Foucher Zarmanian


Charlotte Foucher Zarmanian est chargée de recherches au CNRS, affiliée au Laboratoire d’études de genre et de sexualité (LEGS – UMR 8238). Docteure en histoire de l’art, elle a soutenu en 2012 une thèse de Doctorat sur les femmes artistes dans les milieux symbolistes en France, qui a été récompensée du Prix du musée d’Orsay 2013, permettant sa publication sous la forme d’un essai chez Mare & Martin en 2015. Elle s’est intéressée depuis aux interactions pouvant exister entre musées et genre, notamment en coordonnant un numéro de Culture & musées dédié à la question (n° 30, 2017). Ses recherches portent actuellement sur les savoirs des femmes sur l’art, un sujet sur lequel elle prépare un ouvrage consacré aux historiennes de l’art en France.

Renata Marquez


Renata Marquez enseigne la critique d’art à l’Ecole d’architecture et de design de l’université fédérale du Minas Gerais au Brésil. Elle codirige le magazine PISEAGRAMA, consacré au débat sur la sphère publique. Elle a été commissaire au musée d’Art de Pampulha et consacre sa recherche aux liens entre art, espace, et autres champs de savoir et cosmo-sciences. Parmi ses publications, on compte Domesticidades (2010), Atlas Ambulante (2011), Escavar o Futuro (2014), Urbe Urge (2018) et Geografias Portáteis (2019). Sur le plan curatorial, on lui doit le programme du musée d’Art de Pampulha (2011-2012), ainsi que des expositions País Paisagem (2011), Escavar o Futuro (2013) et Mundos Indígenas (2019).

Clélia Barbut


Clélia Barbut est historienne de l’art et sociologue, chercheuse associée à l’EA Histoire et Critique des Arts (Université Rennes 2) et au Cerlis (Université Paris Descartes). Autrice d’une thèse sur les arts de la performance pendant les années 1970, ses recherches actuelles portent sur les archives des pratiques performatives.

Daniela Ortiz dos Santos Ortiz dos Santos


Daniela Ortiz dos Santos est maîtresse de conférences à l’université Goethe de Francfort-sur-le-Main. Elle a partagé le commissariat des expositions sur l’architecture, le cinéma et les archives Moving Constructions au Garagem Sul de Lisbonne (2019) et de gta Films aux gta Exhibitions à Zurich (2017), qui furent publiés dans gta Papers n° 3 (2019). Parmi ses publications récentes, on notera « Blaise Cendrars et Le Corbusier : villes et voyages utiles » dans Komodo21 n° 9 (2018). Ses travaux à paraître comprennent la codirection des actes de colloque de la série de conférences du CCSA Bauhaus.

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