Prêts des collections

« Gestes du Contact Improvisation »

23 avril-5 mai 2018, Musée de la danse, Rennes
Commissariat : Romain Bigé 

Le projet s’articule autour du Contact Improvisation, une pratique inventée par Steve Paxton dans les années 1970.

Dans les années 1960, Yves Klein s’inspire de sa pratique du judo pour placer le vide au centre de sa pratique de la peinture. Au même moment, l’Aïkido sert de point d’appui à Steve Paxton dans l’invention du Contact Improvisation. Comme cette pratique s’interroge sur les stratégies à adopter pour « quitter le sol et ne pas avoir à se soucier de l’atterrissage », le peintre Yves Klein s’est intéressé aux figures de l’envol dans une série de performances intitulées sauts dans le vide qui mettaient à profit sa formation de judoka.

Musée de la danse, Rennes

« Ours, colophon, achevé d’imprimé : le livre d’artiste et le péritexte »

15 février-12 avril 2018, Le cabinet du livre d’artiste, bâtiment Érève (Université Rennes2)
Commissariat : Aurélie Noury

Si le colophon est un élément historiquement intrinsèque au livre, réunissant un certain nombre d’informations légales obligatoires comme le nom de l’imprimeur ou la date de dépôt, comment les artistes l’intègrent-ils à leurs publications et plus largement, comment abordent-ils la question essentielle du péritexte ?

Cabinet du livre d’artiste

« Livres et publications d’artistes : une perspective brésilienne »

30 novembre 2017 – 8 février 2018, Le cabinet du livre d’artiste, bâtiment Érève (Université Rennes2)

L’exposition propose un panorama des livres et revues brésiliennes des XXe et XXIe siècles. Parmi la soixantaine de publications présentées, les Archives de la critique d’art prêtent le numéro 3 de la revue Malasartes, avril-mai 1976. Créée par des artistes (parmi lesquels Meireles, Zilio, Gerchman, Caldas, Resende) cette revue est représentative de l’engagement qu’ils ont eu dans le champ de la critique et de la théorie de l’art dans les années 1970.

Si les publications d’artistes, qui furent dans un premier temps étroitement liées à la littérature (la poésie visuelle en particulier), ont pu constituer pour les artistes un réseau alternatif permettant de contourner la censure instaurée pendant les années de la dictature, elles se développent actuellement dans l’héritage d’une tradition qu’elles adaptent à des contextes inédits.

Commissariat d‘exposition : Paulo Silveira et Laurence Corbel

Cabinet du livre d’artiste

« À propos de Nice : 1947-1977 »

24 juin-22 octobre 2017, Musée d’art moderne et d’art contemporain, Nice (MAMAC)

Un ensemble de documents sélectionnés dans les collections des Archives de la critique d’art sera présenté dans l’exposition « À propos de Nice : 1947-1977 », au Musée d’art moderne et d’art contemporain de Nice (MAMAC) pendant la période estivale. Cette exposition porte sur le phénomène d’émulation artistique qui s’est produit sur la Côte d’Azur et à Nice à partir de la fin des années 1950. Cet événement s’inscrit dans le double cadre des célébrations des 40 ans du Centre Pompidou et de la saison dédiée aux École(s) de Nice par la Ville de Nice, sous le commissariat général de Jean-Jacques Aillagon.

Les étudiants de l’Université Paris-Sorbonne-Paris 4 (Master professionnel « L’art contemporain et son exposition ») et les étudiants du Pavillon Bosio, Art & Scénographie, École Supérieure d’Arts Plastiques de Monaco ont imaginé un parcours mettant en espace des archives et imprimés relatifs aux trois expositions consacrées à L’École de Nice par la galerie Alexandre de la Salle en 1967, 1977 et 1987.

mamac-nice.org

« Une bibliothèque pour l’histoire de l’art »

13 janvier-1er avril 2017, INHA, Galerie Colbert, Paris.

Dans le cadre de la réouverture de sa bibliothèque, l’Institut national d’histoire de l’art expose quelques trésors sortis de ses collections. À cette occasion, les Archives de la critique d’art proposent, entre autres un « Fourre tout » (mai 1967) et une lettre manuscrite autographe de Jean Tinguely, avec dessin, adressée à Pierre Restany (non datée).

www.inha.fr

 

« Enrique Zaňartu, Beachcomber 1921-2000 »

14 oct. 2016-8 janvier 2017, Musée des beaux-arts, Rennes.
Commissariat : Laurence Imbernon

L’exposition présente les onze œuvres d’Enrique Zaňartu entrées dans la collection du Musée des beaux-arts en 2014, grâce à la donation de Nicole Marchand-Zaňartu. Un ensemble documentaire sur le Surréalisme et l’Atelier 17, ainsi que des archives orales situent l’œuvre de l’artiste dans une histoire de l’art parisien.

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